Le constat amiable fête ses 30 ans!
3 décembre 2009Source : Bulletin Infoassurance – Vol.4 N° 10
Le Constat amiable a fait son apparition dans la boîte à gants de nos voitures en 1979. Il s’agit alors d’une première nord-américaine inspirée de nos cousins français. L’objectif est simple : réduire les délais et les coûts de règlement d’un sinistre. Le Constat amiable se révèle un outil simple et rapide à remplir, permettant aux parties impliquées de s’identifier et de rapporter l’accident à leur assureur respectif très rapidement. Avec un Constat amiable, il n’est plus nécessaire de faire venir la police sur les lieux d’un simple accrochage.
Voici une marche à suivre ainsi que quelques conseils dans l’éventualité d’un accident :
Si une personne est blessée, même légèrement, il importe de contacter les premiers secours. Un policier se chargera de remplir un rapport d’accident. Votre assureur obtiendra une copie de ce rapport afin de compléter l’analyse de votre dossier de réclamation.
Si personne n’est blessé, le Constat amiable se révèle le moyen à privilégier pour identifier les parties impliquées de même que les circonstances de l’incident.
Vous avez un appareil photo à portée de main? Prenez quelques clichés de la scène d’accident. Ces photos pourraient se révéler utiles lors de votre réclamation.
Un bon conseil : conservez une copie du Constat rempli et signé dans vos archives personnelles, idéalement pour une période de six ans.
Enfin, si le conducteur de l’autre voiture refuse de s’identifier, ne veut pas remplir sa partie du Constat ou quitte les lieux, veuillez noter le numéro de la plaque d’immatriculation de sa voiture et contacter la police. Vous pouvez néanmoins compléter votre partie du Constat et la faire contresigner par deux témoins (en prenant soin de noter leurs coordonnées). À noter que les passagers d’un des véhicules impliqués ne constituent généralement pas des témoins.
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