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Renouvellement d’une police d’assurance automobile et habitation

25 avril 2010

Lors d’un renouvellement d’une police d’assurance automobile ou habitation, il est important de communiquer avec votre  courtier en assurance de dommages, notamment la turquoise assurance de dommages, pour lui faire part de tout changement qui pourrait entraîner des modifications à votre police d’assurance afin d’obtenir une protection adéquate.

Pour vous donner une idée des renseignements à transmettre à votre professionnel, la Chambre de l’assurance de dommages et le Bureau d’assurance du Canada vous invitent à cliquer les aide-mémoire suivants :

  • 10 questions à vous poser lors du renouvellement de votre police d’assurance automobile
  • 10 questions à vous poser lors du renouvellement de votre police d’assurance habitation

Source: www.infoassurance.ca – avril 2010

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Des précautions de base contre l’incendie

8 avril 2010

L’incendie constitue l’un des dangers les plus communs dans une habitation. Feux de cuisson. Défaillances électriques. Cigarette oubliée. Incendies criminels. Les causes sont nombreuses mais l’effet est le même : un chez-soi lourdement endommagé ou détruit et des coûts faramineux. Un cauchemar pour les résidents et leurs compagnies d’assurances.

Mieux vaut prévenir que guérir. C’est le gros bon sens et il est de mise ici. Sonia Béland, Chef enquêteur inspecteur, Division de la prévention, Service de sécurité incendie de la Ville de Gatineau, rappelle au public certaines précautions de base à prendre. Certaines sont obligatoires pour respecter les règlements municipaux, d’autres vont de soi.

Avertisseurs de fumée

Les avertisseurs de fumée font partie de l’arsenal élémentaire de tout propriétaire ou locataire d’habitation. Ils doivent être remplacés au moins à tous les dix ans (vérifier la date sur l’appareil). Les modèles traditionnels à ionisation déjà installés dans les maisons existantes sont permis mais les constructeurs sont maintenant tenus d’installer des avertisseurs photoélectriques, moins sensibles aux fausses alarmes (vapeur de douche, humidité), dans les maisons neuves. Quand le temps arrive de changer les avertisseurs dans une maison plus vieille, il faudra passer aux appareils photoélectriques.

Le Service des incendies mène, d’année en année, des campagnes de sensibilisation. Du 1er mai au 15 octobre, on fait même du porte à porte à travers la ville.

Les gicleurs résidentiels

Si les avertisseurs ont essentiellement pour but de protéger les résidents et de permettre une intervention plus rapide, les gicleurs combattent un incendie naissant dès qu’ils sont déclenchés.

À Gatineau, un maximum de neuf têtes de gicleurs est permis sur le réseau domestique d’eau et avec un système semblable, il n’est pas obligatoire d’installer un avertisseur même si le Service des incendies le recommande.

«Les gicleurs permettent de limiter les dommages matériels, explique Mme Béland. Ils décèlent un début d’incendie et le contrôlent rapidement. Cela donne aux gens plus de temps pour évacuer les lieux. Et s’il est bien installé, les chances d’un déclenchement inutile sont presque nulles.» Les assureurs aiment beaucoup ce genre de système. Les gicleurs peuvent causer des dommages d’eau mais les dégâts causés par un incendie seraient bien pires.

Accumulations dans la maison

Les accumulations excessives, à l’intérieur de la maison, de matières combustibles morbides (chiffons, piles de journaux, etc.) constituent un danger d’incendie à la longue. Le besoin d’accumuler est pathologique chez certains. Tous les ans, les pompiers recensent une cinquantaine de cas semblables à Gatineau.

Récemment, ils ont découvert dans une résidence des piles de journaux et de magazines de trois mètres de hauteur, et il y en avait partout. « Le poids sur la structure est parfois énorme, dit Mme Béland. On a vu des planchers baisser de deux pouces! »

Dans une autre résidence, ils ont trouvé une énorme collection de boules d’essuie-tout conservés dans des sacs de plastique. Il y en avait dans la salle de bain, dans les couloirs, partout.

Le danger de propagation d’un incendie était immense et comme l’auteur de cette « collection » vivait dans un bloc, la vie des autres résidents aurait pu être en danger. L’accumulation excessive d’objets en plastique peut aussi représenter un risque en cas d’incendie parce que le plastique, en brûlant, dégage une épaisse fumée noire.

Dégager le panneau d’électricité

Les inspecteurs d’incendies ont remarqué au fil des ans que les gens ont tendance à accumuler des objets à proximité du panneau d’électricité au sous-sol. « Tout ce qui est source électrique peut constituer un danger d’incendie, poursuite-elle. Une étincelle peut jaillir du panneau, et il faut y avoir accès pour fermer les disjoncteurs. » On exige donc un dégagement d’un mètre entre le panneau et les objets ou meubles les plus rapprochés.

Verrouillage de l’intérieur

Enfin, si tout échoue, il faut parfois évacuer la maison rapidement. À cet égard, Mme Béland souligne qu’il est illégal d’installer un pêne qu’il faut activer à clef de l’intérieur. Dans le code de la construction du Québec, il est précisé qu’une poignée de porte doit s’ouvrir de l’intérieur en faisant un mouvement d’un quart de tour.

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Le constat amiable fête ses 30 ans!

3 décembre 2009

Source : Bulletin Infoassurance – Vol.4 N° 10

Le Constat amiable a fait son apparition dans la boîte à gants de nos voitures en 1979. Il s’agit alors d’une première nord-américaine inspirée de nos cousins français. L’objectif est simple : réduire les délais et les coûts de règlement d’un sinistre. Le Constat amiable se révèle un outil simple et rapide à remplir, permettant aux parties impliquées de s’identifier et de rapporter l’accident à leur assureur respectif très rapidement. Avec un Constat amiable, il n’est plus nécessaire de faire venir la police sur les lieux d’un simple accrochage.

Voici une marche à suivre ainsi que quelques conseils dans l’éventualité d’un accident :

Si une personne est blessée, même légèrement, il importe de contacter les premiers secours. Un policier se chargera de remplir un rapport d’accident. Votre assureur obtiendra une copie de ce rapport afin de compléter l’analyse de votre dossier de réclamation.

Si personne n’est blessé, le Constat amiable se révèle le moyen à privilégier pour identifier les parties impliquées de même que les circonstances de l’incident.

Vous avez un appareil photo à portée de main? Prenez quelques clichés de la scène d’accident. Ces photos pourraient se révéler utiles lors de votre réclamation.

Un bon conseil : conservez une copie du Constat rempli et signé dans vos archives personnelles, idéalement pour une période de six ans.

Enfin, si le conducteur de l’autre voiture refuse de s’identifier, ne veut pas remplir sa partie du Constat ou quitte les lieux, veuillez noter le numéro de la plaque d’immatriculation de sa voiture et contacter la police. Vous pouvez néanmoins compléter votre partie du Constat et la faire contresigner par deux témoins (en prenant soin de noter leurs coordonnées). À noter que les passagers d’un des véhicules impliqués ne constituent généralement pas des témoins.

Contactez-nous pour de plus amples renseignements sur l’assurance auto. Cliquez ici pour commander un constat amiable GRATUITEMENT.

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Vous lisez votre contrat d’assurance?

6 novembre 2009

Alors vous venez de subir un sinistre et une certaine crainte germe dans votre esprit…

Des questions telles que : Mes limites sont-elles suffisantes? Ou encore : Suis-je couvert contre les refoulements d’égouts, ou le tremblement de terre? Si vous cherchez des réponses à ces questions, ce n’est certainement pas dans votre police d’assurance que vous les trouverez, surtout en état de stress, car les textes sont complets, mais aussi complexes. Encore, si la réponse ne vous satisfait pas, il sera un peu trop tard pour corriger la situation.

La confiance dans votre courtier d’assurance est importante, mais pas autant que celle en vous-même. Si vous avez modélisé une situation critique, que vous avez compris qu’un sinistre important pouvait toucher votre entreprise et que vous avez pris soin de discuter de tout ceci avec un professionnel, votre courtier, votre vision du futur sera beaucoup plus agréable!

Pour arriver à un règlement équitable du sinistre, plusieurs étapes sont importantes et il est impératif de les prévoir le plus rapidement possible pour éliminer les délais qu’elles pourraient causer. 

Comme vous avez  la responsabilité de prouver votre perte, vous devez fournir une évaluation de vos biens endommagés et fournir une justification de pertes de revenus. L’assureur  compare ensuite vos chiffres avec ceux qu’il a lui-même déterminés et la négociation s’enclenche. Les sinistres se règlent généralement assez bien si aucun règlement de zonage empêche la réparation ou la reconstruction de l’immeuble, si la règle proportionnelle est respectée, si les matériaux à remplacer existent toujours ou sont encore acceptés par les codes de construction en vigueur et si le risque correspond toujours à celui déclaré lors de l’émission de la police.

L’investissement que vous pouvez faire dans l’analyse de vos besoins, dans la discussion avec un courtier de la turquoise et dans le choix de protections correspondant à vos réels besoins ne peut qu’être rentable, tant financièrement qu’en stress évité, lorsqu’un sinistre survient. La réaction rapide, en affaires comme en assurance, est la signature d’une préparation sérieuse et d’une maturité intellectuelle, en autant qu’elle n’est pas basée sur la chance ou le risque pur.

Pour passer à travers toutes ces étapes, vous pouvez vous appuyer sur l’expérience de l’équipe de professionnels de la turquoise qui a pour mission de vous satisfaire.

Claude Galarneau C.D’A.Ass

Conseiller expert, assurance de dommages

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Pourquoi vous faire vivre « L’expérience la turquoise »?

23 octobre 2009

Depuis plusieurs années, nous nous sommes donnés comme mission de vous offrir un service exceptionnel et personnalisé, afin de surpasser vos attentes et de vous démontrer un souci réel et sincère de vos intérêts spécifiques. Il est primordial pour nous que notre clientèle soit convaincue d’être traitée avec soin, passion, investissement de soi et le plus humainement possible.

Une telle mission implique de notre part un engagement quotidien soutenu et individualisé. Chaque fois que nous transigeons avec vous, nous voulons vous inspirer le sentiment : « Wow! J’aime faire affaires avec la turquoise »!

Vivre une expérience remarquable!

De cet engagement est né notre « vouloir » de vous faire vivre une expérience unique : « L’expérience la turquoise »! Cette expérience particulière se divise en sept(7) points distincts qui contribueront à tisser des liens privilégiés avec notre clientèle :

  • Être servi par un professionnel PASSIONNÉ
  • Être servi par quelqu’un QUI A LE GOÛT DE S’INVESTIR
  • Se sentir IMPORTANT
  • Se sentir ACCOMPAGNÉ ET BIEN CONSEILLÉ
  • Sentir que c’est vraiment SON INTÉRÊT QUI COMPTE
  • Se sentir ÉCOUTÉ ET COMPRIS
  • Vivre des RAPPORTS HUMAINS DE QUALITÉ ET SPONTANÉS

Un échange gagnant

Quand nous parvenons à faire vivre une expérience émotive, agréable et exceptionnelle à chacun de vous, c’est comme si nous engagions un vendeur qui travaille pour nous. À la turquoise, nous sommes conscients qu’un client, c’est non seulement notre gagne-pain, mais c’est aussi notre meilleur représentant, notre agent de publicité ou notre agent marketing. Et oui, c’est vous qui ferez toute la différence pour nous et, pour que vous fassiez toute la différence pour nous, nous devons faire toute la différence pour vous! C’est une entente équitable n’est-ce pas?

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L’importance de lire ses contrats d’assurance

9 octobre 2009

Quel que soit l’assureur, toutes les polices d’assurance automobile émises pour le propriétaire d’un véhicule habitant au Québec sont les mêmes!  De plus, cette police ne peut être modifiée que par l’ajout d’un avenant autorisé par l’autorité des marchés financiers. Vous pouvez donc penser que, quel que soit votre assureur, la protection est la même. C’est presque vrai!

Il faut lire une police d’assurance pour comprendre que ce n’est pas tout à fait facile à comprendre. Un texte, si simple soit-il, peut être interprété par chacun selon ses propres compétences, expériences ou son intérêt dans le résultat. Plusieurs mots sont définis pour éviter toute confusion, alors que d’autres peuvent laisser place à interprétation.

Par exemple, supposons que vous êtes propriétaire d’un motorisé Classe A de 34 pieds. La seule fonction de ce genre de véhicule est de faire du tourisme, n’est-ce pas?  Alors, si on pense qu’il s’agit d’un véhicule de tourisme, on pourrait croire qu’on peut emprunter ou louer le véhicule d’un ami et que l’avenant numéro 27 (F.A.Q. 27) rattaché à votre police d’assurance vous protège, car vous pouvez agir ainsi pour tout véhicule de tourisme (responsabilité civile du fait de dommages à des véhicules n’appartenant pas à l’assuré).

Erreur! Dans la police, il est défini que les véhicules de tourisme sont assimilés aux voitures de tourisme, les station-wagons de même que, lorsqu’ils sont utilisés à des fins privées, les véhicules de type utilitaire dont le poids total en charge n’excède pas 4,500 KG (10,000 lb). C’est donc l’assureur du propriétaire qui devra l’indemniser si vous endommagez ce véhicule. S’il n’est pas assuré pour ses propres dommages au chapitre B2 (collision ou versement) ou au B1 (tous risques), si vous étiez responsable de l’accident, vous devrez payer les dommages vous-mêmes.

Pour simplifier l’exemple, spécifions que si le véhicule a été loué d’un particulier, il est fort à parier que sa police d’assurance ne comportera pas l’avenant 5c (permettant de louer le véhicule à court terme) et que l’exclusion touchant l’usage du véhicule s’appliquera, soit, que le contrat est sans effet en ce qui concerne les sinistres pendant que le véhicule est loué à des tiers (hé oui, même en cas de vol ou de feu)!

Alors, si votre beau-frère vous explique comment interpréter une situation en rapport avec l’assurance automobile, la première question à vous poser est la suivante : « est-il courtier d’assurance ou expert en sinistre? »  Trop de questions me sont posées après un sinistre non couvert et là, les questions ont tendance à être très précises.

Intéressez-vous à vos contrats d’assurance, car ce sont de vrais contrats avec de vraies clauses qui peuvent vous protéger de pertes financières importantes s’ils sont adaptés à vos besoins. Une crise économique mondiale peut affecter vos actifs. C’est malheureux, mais c’est possible et vous n’avez que peu de contrôle sur les événements. Par contre, si vous omettez de vous intéresser à vos affaires, les pertes peuvent être encore plus importantes et vous serez alors votre propre victime.

L’autorité des marchés financiers fournit, sur Internet, l’ensemble des formulaires existant au Québec pour l’assurance automobile. Quelques minutes de lecture pourraient vous faire comprendre l’importance de discuter de votre dossier avec votre courtier. Une décision n’est la bonne que si tous les paramètres permettant de la prendre ont été analysés. Sinon, elle pourrait être la plus économique, mais aussi la plus dévastatrice.

En terminant, si l’avenant F.A.Q. 27 peut vous couvrir, car vous avez vérifié tous les éléments, n’oubliez pas que si votre contrat d’assurance couvre un conducteur occasionnel n’étant pas votre conjoint, l’avenant F.A.Q. 2 doit être ajouté à la police pour qu’il puisse aussi bénéficier de la protection et qu’il puisse conduire le véhicule emprunté ou loué tout en étant couvert au même titre que vous et votre conjoint.

Claude Galarneau C.D’A.Ass
Conseiller expert, assurance de dommages

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Assurance, Assurance auto, automobile, avenant, avenant 5c, contrat d'assurance, expert en sinistre, F.A.Q. 2, F.A.Q. 27, police d'assurance
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